Michael Creighton


Biographie

Michael Creighton vit et travaille à New York. Il a fait les Beaux-Arts aux Etats-Unis. Il est représenté par la Galerie Lesley Heller à New York et la galerie Kashya Hildebrand à Genève et à New York.

Dans la Collection Meeschaert

La série Field dirige le spectateur vers l’introspection de sa vie intérieure.

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Michael Creighton, Field 4106, 2006, Huile sur lin sur papier, 91,4 x 86,4 x 6,3 cm

Style

Michael Creighton, depuis deux décennies, crée des formes hybrides et confond sculpture et peinture. Ses œuvres rappellent des idéogrammes, un dessin qui englobe la marque et le geste. Dans ses peintures abstraites intensément colorées et linéaires, le dessin agit comme un flux. Proche de l’expressionnisme abstrait, son travail nous offre une approche poétique et musicale.

Thématique : L’abstraction pour sujet

Les premières œuvres d’art abstrait apparaissent au début du XXème siècle et révolutionnent l’histoire de la peinture. Des artistes montrent des formes qui ne représentent pas le monde extérieur. L’abstraction s’oppose à la figuration car elle rompt le lien entre l’œuvre et la réalité. Le triomphe de la couleur, de la forme et l’absence de référent figuratif sont les signes de cette nouvelle liberté dans l’art. Le but est de faire ressentir aux visiteurs l’intensité des œuvres par l’émotion. C’est une attention nouvelle aux matières et à la pénétration de la lumière, cela questionne l’impact des couleurs sur notre univers. Les peintres abstraits sont émus par la simplicité des formes, ils ne sont pas intéressés par la représentation exacte de la nature, ils privilégient le geste et l’espace. La peinture libérée de tout sujet invite à l’imagination et à faire le vide dans un monde saturé d’images. Beaucoup d’historiens s’accordent à dire que l’abstraction est née du travail de deux artistes russes (Kandinsky et Malevitch) et d’un artiste néerlandais (Mondrian). Les peintres expérimentent de nouvelles images et formes, en quête d’un monde intérieur. C’est après l’invention de la photographie en 1839 que certains artistes ont remis en question le besoin de reproduire la réalité puisque la photographie le fait très bien. La couleur et la forme / Le geste et la ligne / La géométrie / L’illusion de la perception / L’émotion et la méditation.