Hijack


Biographie

Né en 1992 à Los Angeles, Hijack est un jeune artiste de street art. Son père est Mr Brainwash, célébrité internationale, médiatisé par le film « Faites le mur ! ». Hijack est le pseudonyme de Jacques Guetta. En avril 2013, à 20 ans, alors qu’il expose dans la prestigieuse galerie Mead Carney à Londres, Hijack est encensé par la critique et considéré comme le nouveau Banksy. La même année, il fait ses preuves au Mexique, où son exposition est prolongée de plusieurs mois, et la galerie Moretti & Moretti a présenté ses œuvres à la manifestation « Street & Pop ». En 2014, une exposition en solo lui permet de donner à voir et à rêver de nouveaux horizons.

393---Hijack---You're-Never-Too-Young-to-Dream-Big

Hijack,You’re never too young to dream big, 2015, Crayon à papier et peinture en spray sur toile, 106,6 x 106,6 cm

Style

Artiste contemporain s’il en est, la gloire médiatique de Hijack explose dans les rues. De nuit, il enlumine de peinture les murs de ciment et de béton. Et sur ces espaces qu’il s’approprie, il joue du pochoir. Mais sa marque reside dans les slogans qu’il inscrit: « Dream with your Eyes Open », « You’re never too young to dream big », « The sky is not the limit », « You’re never too young to love ». Hijack affiche ces phrases provocantes et rafraîchissantes sur les panneaux publicitaires de Los Angeles et Londres. Il choisit les avenues les plus fréquentées des automobilistes et des touristes.

Thématique : L’engagement au cœur de la démarche artistique

Depuis la fin des années 1960, la portée politique, sociale, environnementale ou identitaire de l’art contemporain est grandissante. De plus en plus d’artistes ont la volonté d’affirmer leurs convictions, de casser les codes. Les messages que portent les créations artistiques peuvent viser le gouvernement, le marché de l’art, la société de consommation ou les injustices. L’avènement de pratiques dites in situ comme le street art par exemple, replace l’œuvre dans l’espace public et interroge sur la politique de l’œuvre. La question de l’engagement renvoie aux techniques utilisées, à la nature des lieux de production et d’exposition et à l’impact sur le public. Certains artistes ont choisi de défendre une cause, comme l’atteinte à la biodiversité, ou de prendre position contre un régime politique. Les visuels sont forts, ils cherchent à choquer et ne laissent pas indifférent.